Céline

Co-Fondatrice et Responsable Marketing

“Une femme qui se coupe les cheveux est une femme qui s’apprête à changer de vie…”

Je suis rentrée dans le monde des cheveux naturels de manière aussi dramatique qu’une scène de film où l’héroïne se coupe les cheveux en pleurant comme une madeleine. Vous connaissez l’expression “Une femme qui se coupe les cheveux est une femme qui s’apprête à changer de vie” – et bien cette femme c’était moi il y a quatre ans. Pleine de doutes et pourtant plus déterminée que jamais, je me suis retrouvée un samedi soir de novembre pluvieux débarrassée d’une grande partie de mes cheveux . Deux ans que ma sœur me disait de couper ces cheveux morts qui avaient été complètement abîmés par des lissages à répétition. Deux ans que je n’en faisais qu’à ma tête, me raccrochant désespérément à l’âge de gloire – gloire peu flamboyante mais gloire quand même! – de mes cheveux et à un idéale de beauté qui était à des années lumières de ce que j’étais.

Un long chemin vers l’acceptation de soi

D’abord je me suis sentie libérée, quelques minutes ou quelques heures avant que le doute commence petit à petit à s’immiscer. Je savais que ma décision était la bonne mais est-ce que j’allais pouvoir l’assumer. Des cheveux courts dont je connaissais rien et qui me semblait tellement ingrats. Comment çà je dois veiller à ce que mes cheveux soient constamment hydratés pour que je puisse ne serait-ce qu’espérer un peu de discipline de leur part? Dans un déni total de la situation, je continuais à traiter mes cheveux comme si ils étaient encore défrisés et comme vous pouvez en douter, ils ne me l’ont pas bien rendu. Un jour j’ai eu un déclic et j’ai compris que je ne devais pas attendre des résultats différents en faisant exactement les mêmes choses qui m’ont mené à couper mes cheveux. Et j’ai décidé de me prendre et mes cheveux en main !! Et c’était pas gagné.

Une aventure perdue d’avance ? 

Il faut savoir que depuis que je suis petite mon rapport à mes cheveux a toujours été quelque peu problématique. Ma mère devait littéralement me soudoyer avec des bonbons pour que j’accepte les longues heures de tressage. En grandissant, je faisais le minimum syndicale : j’étais une grande férue de tresses, beaucoup moins des shampoings et encore moins des soins capillaires. Alors quand j’ai enfin décidé de passer le pas, personne ne croyait dans ma famille – et encore moins ma mère – que j’allais réussir à entretenir mes cheveux naturels. But here I am, quatre ans plus tard, avec des cheveux sains et en bonne santé. Bien sûr ces résultats ne sont pas arrivés du jour au lendemain, j’ai dû aussi sérieusement remettre en question mes pratiques et de la manière dont je m’occupais de mes cheveux.

Il faut se donner les moyens de ses ambitions !

J’entends souvent cette phrase “les cheveux naturels ce n’est pas pour moi”. Avec mon histoire capillaire, j’aurais pu tenir exactement le même discours. Mais j’ai voulu voir au-delà de l’apparente difficulté que les gens prêtent à nos cheveux. En apprenant à m’occuper de mes cheveux, j’ai appris à les connaître et à les apprécier exactement tels qu’ils sont. J’aime me dire que je suis le parfait exemple qui montre qu’on peut arriver à atteindre tous ses objectifs capillaires à partir du moment où l’on se donne les moyens. Je suis comme qui dirait partie de zéro pour arriver aujourd’hui à un résultat plus qu’honorable.

Mon accessoire fétiche : l’hydratation avant tout alors le spray d’eau – avec une petite touche  d’aloe vera – m’accompagne au quotidien.

 

 

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