Nancy

Responsable digital

Une idée précise de la beauté de la femme

Lorsque j’étais enfant, ma mère avait pour habitude de me faire des tresses. Mais quand je suis rentrée en primaire, elle a commencé à me défriser les cheveux régulièrement. Au fil du temps c’est devenu quelque chose de totalement normal pour moi. En grandissant, je n’ai pas à pensé devenir naturel parce que à l’époque le défrisage était encore pour moi synonyme de facilité.

Au-delà de cela quand j’étais petite – comme beaucoup de petites filles qui ont grandis à mon époque je crois -, je pensais qu’une femme était belle si elle avait des longs cheveux lissent comme Pocahontas ou bien les femmes des pubs l’Oréal qui passaient à la télé. Le  problème c’est que mes cheveux poussaient vite… Entre deux défrisages mes repoussent apparaissaient rapidement ce qui fait qu’on me défrisait quasi tous les mois ce qui n’était pas bon du tout … Je commençais à sentir que j’agressais mes cheveux et à me rendre compte qu’ils se cassaient trop facilement ! Un jour une de mes cousines m’a conseillé de couper tout mes cheveux défrisés pour que mes cheveux soient de la même texture partout … Cela a été difficile comme décision mais j’ai finalement réalisé mon premier big chop en 2010.

Un big chop difficile à accepter

Au départ, j’ai eu du mal à m’accepter avec les cheveux très court… Je me disais que la coupe courte que j’étais obligé d’arborer ne m’allait pas car je n’avais pas la forme de visage qui allait avec… Chaque semaine, je livrais un combat contre moi-même pour résister aux appels du défrisage et à m’accepter telle que je suis. 

Au fur et à mesure que mes cheveux poussaient, je découvrais mes cheveux naturels et avec eux quelques surprises. Sur ma tête il y a 3 textures de cheveux qui se côtoient : crollés devant , crépus/frisé sur les côtés et très frisés à l’arrière. Ce que je ne trouvais pas forcément jolie car j’avais une idée bien précise de ce à quoi des beaux cheveux naturels devaient ressembler : boucles homogènes et définies. Bref je trouvais que c’était la cata et surtout lorsque j’arrivais au stade que j’appelle “la mauvaise coupe”(pas moyen d’attacher les cheveux et une longueur pas égale partout). 

 

 

Une multitude de choix de produits pour les cheveux 

En plus de çà j’ai été – et je le suis encore peut-être un peu –   ce qu’on appelle une “product junkie” . J’ai testé énormément de produits pour les cheveux avec comme but ultime:  déterminer quel était LE meilleur produit miracle qui pourrait rendre mes cheveux plus souples et avec des boucles plus définies. Entre nous, j’ai du dépenser plus de 1000 euros en collection de produits (shampoing, après-shampoing, masque,…). au final c’est après un diagnostic que j’ai su lesquels choisir.

 

Une seconde vie pour mes cheveux

Avec le temps et après le diagnostic j’ai observé que mes cheveux changeaient et étaient en meilleur santé. Tout cela m’a permis d’avoir plus confiance en moi et je m’assume totalement aujourd’hui…. J’ai vu que je pouvais prendre soins de mes cheveux et être satisfaite du résultat. Je peux faire un brushing et avoir les cheveux lissent ou bien avoir mes cheveux bouclés et expérimenter toutes sortes de coiffures différentes. Et c’est çà aussi que j’adore avec mes cheveux : leur versatilité.

Je fais un big chop en général tous les 2 ans car j’abime assez vite mes cheveux car j’aime expérimenter (coloration, fer à lisser,…). Mais je n’ai plus la même appréhension qu’avant quand je les coupent. En même temps ma perception de la beauté de la femme a beaucoup évolué et je trouve maintenant que tout ce qui est naturel est beau.

Mon accessoire fétiche : le peigne pour bien démêler les racines de mes cheveux épais lorsque mes cheveux sont mouillés et ça me réussi jusqu’à aujourd’hui.

 

 

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